Paul Austier, Chronique d'hiver. Le lien corps-esprit
"Chaque fois que tu parviens à une croisée des chemins, ton corps s'effondre, car ton corps a toujours su ce que ton esprit ignorait et, quelque soit le moyen qu'il emploie pour craquer [...] c'est toujours ton corps qui a repris à son compte le fardeau de tes peurs et de tes batailles internes, c'est toujours lui qui a encaissé les coups que ton esprit ne pouvait ou ne voulait pas supporter."






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